Schizophrénie et participation sociale – Accompagnement en ergothérapie du sujet souffrant de schizophrénie vers une participation sociale

Les patients souffrant de schizophrénie paranoïde, hospitalisés en intra hospitalier, souhaitent pour la plupart avoir un travail ou une vie de famille. Dans ce travail de recherche, je me suis intéressée à la notion de participation sociale et à ce qu’elle inclue. Cet écrit définit l’accompagnement en ergothérapie de ces personnes. L’objectif de ce travail est de mettre en évidence l’importance de la relation médiatisée en ergothérapie dans la favorisation de la participation sociale de cette population. Pour confirmer ou non mon hypothèse, j’ai réalisé des entretiens semi-directifs avec quatre ergothérapeutes travaillant en intra hospitalier auprès de la population étudiée. Tous les ergothérapeutes interrogés considèrent que le suivi en ergothérapie est un ensemble. Ils prennent en compte le cadre et la relation thérapeutiques ainsi que la médiation. Cette dernière sert de prétexte à la rencontre et de support à la relation. De ce fait, mon hypothèse est partiellement validée. Pour conclure, l’ergothérapeute agit auprès du patient pour favoriser sa participation sociale, mais il reste à voir ses moyens pour faire évoluer le regard de la société sur les pathologies psychiatriques.

  • MARIE LEGENDRE
  • 2015
  • Participation sociale, activité, schizophrénie, ergothérapie
  • Social participation, activity, schizophrenia, occupational therapy
  • Inpatients suffering from paranoid schizophrenia wish, for a majority, to have a job or a satisfactory life. I was interested in the concept of social participation and more particularly on its definition and the different aspects that involves. The role of the occupational therapist to assist this people was analyzed too. The aim of this study is to highlight the importance of occupational therapy activity in the facilitation of social participation for this population. To confirm or not my working hypothesis, I used the semi-directive method with four occupational therapists who work in psychiatry with the studied population. All of them consider that care is a whole. They take into account the therapeutic framework and relation, as well as the activity. Indeed, the activity serves as a pretext to meet the client and it is a support for the relation. As the care is a unit, my hypothesis is partially confirmed. To conclude, the occupational therapist plays a part in the facilitation of the social participation of the client with a paranoid schizophrenia while intervening with him, but what is the role of the occupational therapist on the society’s look.

  • ADERE (Ile-de-France)
  • Marie Legenre-256f92fe